Mes chers petits Parisiens, il est vrai que je vous ai mis dans le pétrin, mais à tout péché miséricorde. Votre République ne peut pas durer longtemps : on vous l'escamotera à votre barbe et vous payerez encore les pots cassés. Il est écrit que vous serez toujours les dindons de la farce, donc, autant que j'en profite qu'un autre.
Laissez moi revenir parmi vous et je vous promet de devenir le modèle des souverains. Si vous ne voulez plus de moi, je suis bon enfant, je reste dans les coulisses du pouvoir, je fais sevrer mon petit Louis et vous le colle immédiatement à ma place. Quant à vos démêlés avec l'ami Guillaume, reposez vous sur moi et je me charge de tout arranger .
Je suis avec Bismarck, à Saint-Germain, où je n'attend qu'un mot de vous. Votre vieil ami,
NAPOLÉON.
Oh ! là là ... malheur v'là que j'fais comme Badingue, j'rends mes canons ...
SA MAJESTÉ !!!
OU L'HABIT NE FAIT PAS LE MOINE !
LE FOUR DU ROI DE PRUSSE PAR ALFRED LE PETIT
1.Prince impérial.-2. Monsieur de Sedan.-3.Eugénie.-4.Plonplon.-5.L'homme d'Auteuil.-6.Persigny.-7.Piétri.-8.Maupas.-9.Général Fleury.-10.Schneider.-11.Veuillot.-12.Clément Duvernois.-13.Jérome David.-14.Granier de Cassagnac.-15.Devienne.-16.Nieuverkerque.-17.Général Leboeuf.-18. Comte de Palikao.-19.Maupas.-20.Madame veuve Demidof.-21.Général de Failly.-22.Magne.-23.Général Canrobert.-24.Haussman.-25.Chevreau.-26.Duc de Grammont.
Badinguet ayant voulu séduire la belle Augusta, est condamné à retourner à Paris. (Enthousiasme du susdit.)
"Allons donc, tarteifel, pas tant de façons, tu marcheras pon cré, mal cré, cros sédicteur."
LA FLUXION DE BISMARCK
Renversez le Prussien et vous aurez la chute du rein..
(Pour "renverser" l'image cliquez dessus)
LA DERNIÈRE SAIGNÉE
Le Docteur :- Allons, du courage, la belle ! voilà les forces qui reviennent, le pouls est plus régulier, le sang plus rose et plus vivace que jamais. Avec beaucoup d'ordre, de calme et de tranquillité, il n'y paraîtra plus.
L'HOMME A LA BOULE PAR DRANER.
"Tarteifle ! je ne gonprends pas ce que j'ébrouve ? Il me semple que je affre perdu l'éguilipre, et que mon pied il affre clissé sur la poule."
Enfoncé ! les Tropmann, les Pierre-Bonaparte, les Jacque Latour, les Dumolard, les Lemaire et cie, vous avez enfin trouvé votre maître.
-As-tu déjeuné Jacquot...?-
Air connu (musique d'Offenbach) Voici le SABRE ! (ter) de MON ONCLE tu peux le mettre à ton coté...
LES UHLANS ! LES UHLANS ! PAR GILL
Projet d'étrennes pour les petits Parisiens de 1871.
Il avait un’ moustache énorme,
Un grand sabre et des croix partout,
Partout, partout !
Mais tout ça c’était pour la forme,
Et ça n’servait à rien du tout,
Rien du tout,
C’était un fameux capitaine
Qui t’nait avant tout à sa peau,
A sa peau !
Un jour il voit qu’son sabre l’gêne,
Aux ennemis, il en fait cadeau,
Quel beau cadeau !
Refrain :
V’la le sir’ de Fisch-ton-Kan
Qui s’en va-t-en guerre,
En deux temps et trois mouv’ments,
Badinguet, fisch’ton camp,
L’pèr’, la mèr’,Badingue,
A deux sous tout l’paquet,
L’pèr’, la mèr’,Badingue,
Et le p’tit Badinguet.
Enfin, pour finir la légende,
De c’monsieur qu’on croyait César,
Croyait César !
Sous ce grand homm’ de contrebande,
V’la qu’on n’trouve plus qu’un mouchard,
Qu’un mouchard !
Chez c’bohomm’là, tout était louche,
Et la moral’ de c’boniment,
C’est qu’étant porté sur sa bouche
Il devait finir par Sedan.
Refrain :
V’la le sir’ de Fisch-ton-Kan
Qui s’en va-t-en guerre,
En deux temps et trois mouv’ments,
Badinguet, fisch’ton camp,
L’pèr’, la mèr’,Badingue,
A deux sous tout l’paquet,
L’pèr’, la mèr’,Badingue,
Et le p’tit Badinguet.
"LE SIRE DE FISCH-TON-KAN" chanson de Paul Burani et Antonin Louis écrite en 1870 après le désastre de Sedan.
Le 3 juillet 1866 éclata selon Napoléon III le "coup de tonnerre dans un ciel serein"que fut la bataille de Sadowa. Les troupes prussiennes emmenées par Von Moltke battirent l'armée autrichienne grâce à la supériorité technologique de leur armement, canons se chargeant par la culasse et fusils Dreyse à aiguille.